Pathfinder / Eberron FR

mémoires gnomiques
Le magistrat

Il n’est un secret pour nul que les gnomes sont des êtres nomade par inclinaison, et curieux par malice. Mes ancêtres m’ont par ailleurs cédé le dracogramme de Sivis, et c’est avec fierté que j’ai usé des plumes durant mes années d’aventures.
Maintenant que mon gout pour les voyages se limite aux sentiers de ma vallée, et que ma curiosité  se satisfait de la découverte d’une nouvelle bière, j’éprouve l’envie de revivre mes aventures, une dernière fois. Libre à vous de m’y accompagner…..

Le Magistrat
Je voyageais alors avec Abélard et Belil (que vous ne manquerez pas de connaitre j’en suis sur), et cette aventure se passe quelques temps après avoir sauvé Arthur, (qui se fera connaitre plus tard sous le nom du Camelot Fabuleux) des griffes de dizaines de pillards.
Notre petit groupe cherchant à rejoindre la civilisation, nous avancions de villages en villages, lorsque nous atteignîmes enfin une bourgade digne de nom. Si sin nom a fui ma mémoire depuis longtemps, j’y associe toujours une odeur de pieds de porcs… L’Host seul sait pourquoi….
Alors que nous savourions un repos bien mérité dans une taverne, une bande de brigands fit irruption dans notre havre. Si la détermination les habitait, c’est leur peur qui frappa la première. Dans leur discours décousu, ils nous enjoignaient à confier nos armes aux soins d’une matrone, et de les suivre sans histoire…
Mes compagnons et moi-même, soucieux d’en découdre, allions tenter une action héroïque, lorsqu’un vieillard fut pris d’une crise de panique. Prévoyant le funeste destin des pauvres hères de cette taverne, nous décidâmes d’obtempérer, en gardant toutefois suffisamment de ressources pour faire face à tous types d’aléas.
Lorsque j’ai repensé à ce moment dans ma vie, je ne n’ai pu m’empêcher de voir dans son déroulement l’intervention de l’Host. Qui aurait pu nous convaincre de suivre cette voie, si ce n’est une main divine ?

Au terme d’un périple dans les bois (nous étions sortis de la ville aisément, en grande partie grâce à une garde entrainée à descendre des pichets de bières), nous atteignîmes une grotte et les brigands qu’elle renfermait : le reste de la troupe. Nous fumes conduits avec tous les otages dans une grande cage faite de bois, et notre attente commença.
Après une nuit de ce traitement, et voyant croitre en nos hôtes la nervosité, nous avons décidé d’intervenir, et de glaner quelques informations. Nous avions tous noté dans la taverne la présence d’un gnome, attablé seul. Il se présenta à nous sous le nom de Barok. Plutôt discret lors de notre enlèvement, il prit alors la parole pour nous appuyer dans notre quête d’informations.
La magie nous permit d’obtenir ce que nous cherchions. Le chef de cette bande- une certains Charles il me semble- avait été capturé quelques jours plus tôt, et la présence en ville d’un magistrat faisait craindre à ses pairs le pire des châtiments. La prise d’otage n’était rien d’autre qu’une demande d’échange de prisonniers. Sur que le marché serait conclu, le garde ne souhaita pas s’étendre d’avantage.
Dans la nuit, sentant son clan se diviser et s’orienter vers l’assassinat pur et simple des otages, le garde vint nous libérer, ainsi que Barok. Il nous rendit nos armes et notre liberté en échange d’un simple service, assurer le retour de Charles.
Ayant acquis la conviction que cette bande de voleur de poulet ne pouvait nuire à quiconque avec Charles à sa tête, nous acceptâmes de rentrer en ville, discuter de cette affaire au Bourgmestre. La rencontre avec celui–ci, bien que tardive fut instructive : il n’avait aucun moyen d’agir, et comprenait la situation désespéré du brigand et des otages. Pour autant, le vil magistrat arrivé récemment entendait, coute que coute, qu’une justice violente et expéditive soit rendue…. Notre entrevue avec celui-ci, confirma les dires du Bourgmestre. La justice ne lui servait de prétexte qu’a assouvir sa soif de pouvoir.
Renonçant à une issue diplomatique à cette affaire, nous mimes en place un stratagème qui libéra Charles et lui sauva la vie. Je ne pourrais vous racontez celui-ci sans briser des secrets et de vieilles promesses. Sachez seulement que la magie nous aida beaucoup, et qu’un membre de notre fière équipe du s’accrocher à la vie lors d’une représentation publique peu commune….
Satisfait de notre œuvre, il ne nous restait qu’à honorer une promesse : celle d’assurer le retour des otages à la ville. Charles, avant de fuir pour rejoindre son camp, c’était engagé à nous fournir une aide, à la limite de la ville, pour nous guider près des otages. Si le jeune homme était là, il nous décrit rapidement qu’une partie du camp c’était rebellé et souhaitait faire le ménage…
Mes trois compagnons et moi-même arrivâmes à temps pour voir les brigands sortir leurs armes de leurs fourreaux. Alors que le groupe de Charles combattait une quinzaine d’homme sanguinaire, une multitude de traite apparu et essaya de les prendre à revers.
L’appel de la bataille avait résonné de trop nombreuses fois en nous dans les jours passés, sans être assouvit : nous nous engageâmes dans l’affrontement.
Stoppant la manœuvre de ces barbares Abélard courut à l’affrontement, rejoint aussitôt par Belil. Alors que je commençais à faire chanter mon arbalète, Barok devint silencieux, indifférents à la bataille qui faisait rage. Ce n’est que lorsque une creature fit apparition, que je compris son acte : invoquer un être d’un autre plan. Bien que dévoré par la curiosité, je ne m’attachais pas plus longtemps à percer les mystères de celui-ci, un trop grand nombre de brigand nécessitant mes soins.
L’être dimensionnel nous fit gagner une temps précieux, en chargeant et occupant les brigands, que nous nous chargions d’achever. Aucun des traitres ne vit le jour suivant.
Nous laissâmes Charles regrouper les blessés et organiser le départ de sa bande vers d’autres contrées. Barok renvoya son acolyte parmi les siens, et nous escortâmes les otages jusqu’au village. Bien que célébrés comme les héros que nous sommes, nous quittâmes rapidement les lieux, abandonnant Arthur au destin que tous lui connaissent désormais.

Barok décida de ce joindre à notre joyeuse troupe, au moins jusqu’à atteindre la ville. Je me réjouis à cette perspective, heureux de pouvoir étudier librement cet être étrangement lié à une autre dimension.

Gesril

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Résumé de la partie du 17/05/2014
Extrait de la correspondance de Rhanar Tholarin à Mayne Jhaelian

A Mayne Jhaelian,

Vraiment, cette ville est des plus hostiles. A peine arrivé que me voilà aux prises avec une force malfaisante inconnue. Tout ce que j’ai eu le temps de faire, c’était de descendre du bateau qui m’a amené à Kholvaire et de prendre une chambre à l’auberge. Je serais bien venu vous voir avant mais ayant débarqué en pleine nuit, je pensais plus judicieux d’attendre le matin. Après un rêve des plus perturbant, je me réveille le lendemain dans un lieu inconnu, une espèce de salle de tribunal désaffecté, entouré d’une douzaine d’inconnus tous plus décontenancés les uns que les autres. Apparemment, personne ne sait ce que nous faisons là et personne n’a souvenir d’être venu ici d’eux même ou d’avoir été embarqué de force, un peu comme moi en somme.
Cela peut vous paraître anodin mais laissez-moi vous raconter un peu mon rêve avant de continuer plus avant, vous en comprendrez la signification plus tard. J’ai rêvé que j’étais entouré d’une douzaine de jurés qui me condamnaient à mort pour un crime visiblement horrible mais dont je ne savais, à ce moment, rien du tout.
Après avoir discuté quelque peu avec quelques personnes présentes, je me rends compte que je ne suis pas le seul à avoir rêvé voire même, nos rêves seraient connectés bien que n’étant pas identiques. Après ces constatations, il se trouve qu’un être fort patibulaire, un hobgobelin si j’en crois sa couleur de peau et sa stature, décide de quitter cet endroit. Nous décidons tous de lui emboîter le pas mais le temps de le rejoindre dans la pièce voisine, nous le retrouvons suspendus au lustre… Mort. Non seulement nous avons été emmené ici contre notre gré mais il semblerait que celui qui a fait ça en veuille à nos vies. En tout cas, cet « incident » suffit pour jeter le trouble dans le groupe. Le demi-orc, qui semble dans un état psychologique précaire, commence à geindre et à se prostrer. Il est vraiment temps de partir. D’un commun accord, nous nous dirigeons tous vers la sortie principale pour constater avec horreur que le pont qui nous permettrait de sortir est effondré. Et escalader relève de la folie furieuse tellement nous sommes haut.
Après être rentré à l’intérieur, nous décidons, la mort dans l’âme d’explorer le palais de justice à la recherche de notre salue. Après tout, si nous sommes arrivés là, c’est bien qu’il y a une issue quelque part. Ne reste qu’à la trouver. Or, tout le monde n’est pas en mesure d’explorer les environs. Le demi-orc, par exemple, est complètement assommé par l’abattement. Rien ne pourra le faire bouger et il ne ferait que nous ralentir. Ne restait qu’une seule solution : nous séparer. Une partie part explorer tandis qu’une autre reste en arrière. Il me semble logique que le vétéran membre de la Flamme d’Argent protège les faibles tandis que d’autres partent en expédition. Nous voilà donc, Madge, une halfeline danseuse, Grunyar, un nain, une soit disant membre du Guet, qui, vous en conviendrez plus tard, mérite une destitution si elle est bien ce qu’elle dit être, un magicien roux et un vieux dandy sur le retour du nom de Killian. Avant que nous ne partions, une discussion m’apprend que toutes les personnes ici sont liées au rêve que j’ai fait tantôt. En réalité, ils sont tous membre d’un jury qui a condamné à mort un bourreau pour le meurtre de sa femme et de son fils. Je suppose que mon oncle devait faire parti de ce jury. Reste à savoir si les circonstances de sa mort ont un quelconque lien avec cette affaire.

[A suivre…]

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Partie du 17 mai
Aymeric, Guillaume, Vincent

Test

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Welcome to your campaign!
A blog for your campaign

Wondering how to get started? Here are a few tips:

1. Invite your players

Invite them with either their email address or their Obsidian Portal username.

2. Edit your home page

Make a few changes to the home page and give people an idea of what your campaign is about. That will let people know you’re serious and not just playing with the system.

3. Choose a theme

If you want to set a specific mood for your campaign, we have several backgrounds to choose from. Accentuate it by creating a top banner image.

4. Create some NPCs

Characters form the core of every campaign, so take a few minutes to list out the major NPCs in your campaign.

A quick tip: The “+” icon in the top right of every section is how to add a new item, whether it’s a new character or adventure log post, or anything else.

5. Write your first Adventure Log post

The adventure log is where you list the sessions and adventures your party has been on, but for now, we suggest doing a very light “story so far” post. Just give a brief overview of what the party has done up to this point. After each future session, create a new post detailing that night’s adventures.

One final tip: Don’t stress about making your Obsidian Portal campaign look perfect. Instead, just make it work for you and your group. If everyone is having fun, then you’re using Obsidian Portal exactly as it was designed, even if your adventure log isn’t always up to date or your characters don’t all have portrait pictures.

That’s it! The rest is up to your and your players.

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