Aundair

Le royaume d’Aundair marie la simplicité bucolique à la fine fleur de l’érudition. Les cités pleines de vie regorgent de commerces, de penseurs et de magie, tandis que la campagne est un assortiment de fermes et de champs cernant les châteaux de la noblesse du pays. Les fermiers constituent l’essentiel de la population, mais l’Aundair n’est pas en manque d’érudits et d’intellectuels, de mages et autres personnages mystiques. Le choc des coutumes et des cultures a engendré un peuple unique, fier et indépendant, uni pour reléguer ce dernier siècle de violence au passé et marcher résolument vers l’avenir.

L’Aundair a assez mal vécu la perte de Thaliost au profit du Thrane, et celle des Confins d’Eldyn ; Si la tension est réelle avec le Thrane, les relations avec les Confins sont glaciales, ses habitants étant considérés des traîtres à la nation. Malgré l’antipathie envers le Thrane, l’Aundair est le second pays où la foi de la Flamme d’Argent est la plus forte, ayant beaucoup souffert de la Peste Lycanthropique en son temps.

C’est la reine Aurala ir’Wynarn qui occupe le trône.

L’Aundair attire les apprentis ambitieux de tout le continent. La nation assume totalement ses citoyens liés à la magie, puisqu’elle a fondé de nombreuses écoles et guildes formant les meilleurs mages des Cinq Nations. La plupart des élèves en puissance se rendent d’abord à Arcanix pour se présenter devant les maîtres des tours flottantes du Congrès Arcanique. Cette vieille institution, mise en place par le roi Galifar Ier il y a mille ans, est l’un des fers de lance de l’étude et de l’innovation magiques.

Peu de temps après l’établissement de la nation par le roi Galifar, les maisons à dracogramme ont fondé les Douze, une institution visant à favoriser la recherche magique et à en tirer les fruits. Craignant le pouvoir que cela conférait aux maisons mercantiles, le roi créa le Congrès Arcanique et le chargea d’étudier la magie pour le bien de tous les citoyens. Il s’agit de nos jours de la plus grande institution magique du pays.

Le Congrès Arcanique est peut-être la plus connue des institutions magiques d’Aundair, mais il en existe d’autres. En effet, d’autres écoles aundairiennes plus modestes et moins prestigieuses attirent les élèves vers les villes, et beaucoup de maîtres mages transmettent leur érudition à des apprentis. La magie a aussi sa place au sein des institutions militaires. Le ministère de la Magie recrute parmi les disciples d’Aundair ; beaucoup intègrent les fameux chevaliers Arcaniques ou deviennent magiciens de guerre. Les mages d’Aundair produisent également des machines de guerre, des rituels de destruction et de puissants sorts de combat.

L’Aundair courtise les maisons à dracogramme en leur offrant des accords commerciaux avantageux, afin d’encourager de nouvelles industries au sein de la nation. La reine Aurala est très liée au baron de la maison Lyrandar de Tempestuosa. Elle a par ailleurs pris Sasik, jeune héritier de la maison Vadalis, pour époux, même si elle fait son possible pour ne pas donner l’impression de favoriser la famille de celui-ci. Port-passant abrite le quartier général de la maison Orienne. Cette immense enclave occupe près du tiers de la ville, et c’est là qu’on fabrique notamment les voitures du fulgurant et les pierres conductrices. A Beaurefuge se trouvent l’enclave Cannith Nord, dirigée par la Baronne Jorlanna, ainsi que le Fief de la Mémoire, de la maison Phiarlane. Siège de l’écriture, c’est la bibliothèque de l’histoire et des légendes Phiarlane.

La majorité de la population révère l’Ost Souverain, mais une portion non négligeable est adepte de la Flamme d’Argent . Particulièrement touché par la Peste Lycanthropique, l’action des Purifiés de la Flamme d’Argent fut cruciale et sauva de nombreuses vies.

Hommes: Ari, Bokk, Breyten, Daen, Dover, Erben, Fluin, Gavrin, Hagro, Herschem, Huys, Jurian, Kamiel, Killian, Kleris, Reng, Retief, Riaan, Saal, Sarelo, Sithov, Tak, Tyman, Urik.
Femmes: Aafki, Agate, Baltia, Batrax, Beleth, Chantal, Fientia, Flerentia, Gwen, Hjeltia, Juliona, Levini, Margana, Marloes, Sanne, Sien, Tanneken, Vilina.
Patronymes: Aarland, Acker, Adriansen, Alyea, Arendt, Bacher, Banekert, Bartell, Bateu, Crudaker, Caldamus, Corleis, Dekker, Ennes, Gerlach, Haldron, Hugrin, Jurians, Karch, Kendig, Maartel, Mantanye, Merchiot, Nagel, Ostren, Petilom, Redeker, Rhuli, Romhaar, Serontain, Shreve, Sykes, Taumen, Thiel, Toriun, Tullier, Valleau, Veseur, Yanger, Zenden.

Quelques expressions purement Aundairiennes:

“Bavarder ne fait pas rouler le tonneau.“ Tais toi et travaille, en d’autres mots.
“Une barbe blanche est caressée par des mains sales.” Plus on vieillit, plus on abandonne ses idéaux de jeunesse. Plus généralement: “Il faut faire des compromis”.
“Aie deux cordes à ton arc.” Exprime la préparation et la prudence.
“Sans vin, pas de conversation.” Au delà de son sens littéral, offre ou requête d’hospitalité.
“Par la lumière !” Une expression de surprise.
“Aundair dares! Aundair dares!” A warcry and taunt popular among Aundairian soldiers during the Last War.

Cinq choses que tout aundairien sait:

1. The names of fine wines and other liquors. Not every Aundairian can afford Bluevine wine or something from the Mount and Moon cellars, but everyone can name his or her favorite labels and engage in animated conversations about the relative merits of each.
2. Some signature dueling moves. Aundairians love the f lash of swordplay, and even the clumsiest citizen can slowly emulate the “twisting lunge” or “dragonhawk riposte” that he sees in the swordfighting demonstrations common in villagesquare entertainment.
3. A bit about horses. With its rolling verdant hills, Aundair is horse country second only to Valenarin Khorvaire.
4. Several “add-a-verse” songs. Popular as everything from children’s lullabies to drinking chanties, rhyming songs where a verse is added each time (such as “The House that Galifar Built” or “The 12 Days of End Year”) are an Aundairian tradition. Some run for nearly a hundred verses.
5. The Epic of the Valiant and Vigilant. Popularized some forty years ago by Aundair’s bards, this tale takes about forty-fi ve minutes to recite—and most Aundairians have heard it so many times that they can recite it from memory. The Epic of the Valiant and Vigilant describes the twin sieges of Tower Valiant and Tower Vigilant in 951 YK, told from the perspective of two lovers, each trapped within one of the castles but believing the other to be safe.

Arwyn Clearwater, an Aundairian farmer, gives her opinions about the Five Nations.
Aundair: “We may fi ght among ourselves, but I’ll gladly follow another Aundairian before I’ll surrender to an invader. I was born here, and I’ll die here, if that’s what it takes to defend my land.”
Breland: “Sharn’s only one small part of their country, no matter what the Brelish may believe. Those arrogant braggarts think they’re the center of the world, but they still send their merchants to us for food and wine. I’ve talked to some who say the Brelish would have won the Last War if they kept fighting. I don’t believe that for a second, since I know Aundair would have never surrendered. Queen Aurala, maybe, but not me and my neighbors.”
Cyre: “Kind of moot, isn’t it? I heard the Cyrans who survived are all Brelish now. I don’t know whether it was their own fault or someone else’s, and to be honest, I don’t care. We survived the war, they didn’t, and that’s what’s important.”
Karrnath: “No country that refuses to let its dead rest in peace is worthy of respect. Oh, they fight well enough, and they make a mean wheel of cheese and a hearty mug of ale, but they use skeletons and zombies to fight their battles. It’s a dark and strange land to be sure, and such a land breeds dark and strange people.”
Thrane: “I prefer my religion on the side, not running the country. The people of Thrane are fanatics, and they ended up stealing land that rightfully belongs to Aundair. I say it’s time to take back what’s ours.”

Aundair

Pathfinder / Eberron FR Chiffre